Expert dans la coiffure du soir et la coiffure de mariée, Alain Bernard excelle dans la préparation d'évènements. Ecouter, cerner la personnalité et les envies, telles sont les qualités requises pour atteindre la perfection tant attendue pour ces évènements uniques.
Pour vous faire partager ces moments de magie, découvrez les préparatifs du mariage d'Elodie et Timothy qui ont choisis Alain Bernard pour leur mariage au Chateau de Pouy-sur-Vannes, dans l'Aube.
Embarquement pour la vieElodie et Timothy travaillent tous deux à New-York. Elle est Française, lui Anglais, et tous deux ont un peu de sang Allemand dans les veines. Lorsqu'ils ont décidé de se marier en France, ils savaient que l'évênement, difficile à préparer de si loin, prendrait inévitablement des tonalités internationales. |
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Un lieu facile pour tousAprès plusieurs visites, c'est le Château de Pouy-sur-Vannes, dans l'Aube, qui a été retenu pour la cérémonie. Le château est entouré de ses douves dans l'eau desquelles il se reflète, et ses imposants communs qui dégagent une atmosphère moyenâgeuse grâce à leurs salles voûtées. Dans les salons du château, dits "salons de l'Empereur", on peut aisément recevoir plus de cent personnes assises. Le calme, la nostalgie de la présence de plusieurs siècles d'histoire de France, et le voisinage des chais de Champagne et de Chablis font du château de Pouy-sur-Vannes l'endroit idéal pour un mariage. Des préparatifs en familleLa spacieuse salle de bains d'une des chambres du château s'est transformée en salon de coiffur epuisque le coiffeur parisien Alain Bernard s'est spécialement déplacé pour élaborer le chignon lisse de la mariée. Toute en soie, sa robe se composait d'une jupe évasée à légère traîne, d'un chatoyant vert bronze, et d'une longue tunique blanche à fines bretelles. La nudité du décolleté et des épaules était voilée d'une étole transparente à larges plis retenue dans le dos, laissant délicatement tomber les pans du surplus d'étoffe. La souplesse de la robe et des étonants reflets vert bronze de la jupe contrastaient avec la simplicité du haut, qui mettait en valeur les traits réguliers du visage d'Elodie. Un simple collier de perles fines et des boucles d'oreilles assorties constituaient la seule fantaisie accordée à la sobre et élégante tenue, choisie à New-York, chez Morgan Lefay. Tour à tour, la maman et les soeurs d'Elodie ont également profité des talents du coiffeur, qui s'est chargé de poser un magnifique chapeau sur chaque tête. Fleurs, plumes et couronnes rivalisaient d'originalité. Une cérémonie cosmopoliteD'Allemagne, D'angleterre, des Etats-Unis, amis et famille avaient fait le voyage pour entourer Elodie et Timothy, tout en profitant de quelques jours de tourisme culturel. La clémence des temps a permis de se rendre à pied du chateau jusqu'à l'église, en cortège, à l'exception de la mariée. Elodie à préférée se faire conduire par son oncle dans un magnifique coupé Facel Vega bleu vif des années 62, remis en l'état pour la circonstance. La mythyique voiture , surnommée "la Rolls française" par les Américains, a fait une arrivée remarquée devant l'église. Le père de la mariée attendait sa fille devant le parvis. Costume sombre et cravate ivoire, il arborait à la boutonnière un arum blanc en harmonie avec le bouquet de la mariée. Un bouquet en accord parfait avec l'esprit de la robe d'Elodie : une brassée d'arums liés par un simple ruban de la couleur de la robe. Précédant de quelques minute le père et la fille, Timothy, vêtu de la traditionnelle jaquette, d'une chemise blanche à col cassé, rehaussé d'une lavallière gris perle, est entré au bras de sa maman, éclatante dan sun ensemble de soie vermillon. Les témoins, venus des quetre coins du monde assister les futurs époux, n'ont été que très peu dépaysés. Cortège en blancOn avait laissé libre cours aux parents des enfants d'honneur quand à leur tenue, la seule exigence résidait dans la couleur (le blanc) pour donner une certaine unité au cortège. Une très bonne idée à retenir, d'abord parce que les enfants habillés dans leur style ne se sentait "déguisés" et, partant, se révèlent moins intimidés. Afin d'agayer et d'éclairer le bois sombre et les jolis vitraux de l'église, le fleuriste de Villeneuve-l'Archevêque avait habillé les imposants lustres anciens de guirlandes de lierre et le bout des bancs de fleurs d'arômes enrubannés. Que ce soit pour la robe, la musique ou la déco, la mariée, en effet, gardait un leitmotiv : "De la simplicité, de l'authenticité". Du blanc, rien que du blanc, à peine ponctué de quelques dégradés de vert. Un festin royalUn somptueux cocktail attendait les invités dans les jardins du domaine. Le traiteur (imposé par le château) propose plusieurs formules selon les desiderata des clients. Tout est soigneusement réglé, avec cette rigueur toute militaire qui, en l'occurrence, ne peut apporter que des avantages. Le dîner, servi assis par petites tables, s'est déroulé dans les salons de l'Empereur. Un bouquet central, en feuillage et fleurs blanches, ornait chaque table nappée de blanc. Des dragés , de couleur verte ou écru, éparpillées devant chaque couvert, restaient à l'unisson, tout comme les menus, dessinés spécialement par le peintre Thomaspierre, un ami. Le nom des tables reprenait les titres de chansons qui avaint marqué la vie des deux époux : Madonna, Gainsbourg, Piaf, les Rolling Stones... Au moment de passer à table afin d'éviter la bousculade incontrôlable devant le plan de table, un amusant intermezzo canalisait les convives. Travesti en costume d'époque, un chopin à entrainé l'assemblée en musique (une polonaise) au milieu de la pelouse, où les couples se dédoublèrent pour se retrouver deux par deux, dans une rangée impeccable face au tableau de placement. Après un dîner romantique, entièrement servi à la lueur des bougies, Elodie à ouvert le bal avec son père, en smoking noir, sur les accords d'une célèbre valse. Enfin, les plus chanceux, qui dormaient sur place, ont pu danser jusqu'au petit matin, tandis que d'autres profitaient d'un taxi navette loué pour la nuit afin de les raccompagner dans leur hôtels respectifs. Le lendemain, certains ont encore profité de ce cadre prestigieux en se retrouvant pour un brunch à l'ombre des arbres millénaires. |
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